Présentation Conv coll by CFE CGC dans les Réseaux Consulaires on Scribd
jeudi 28 mai 2020
point convention collective CCI en préparation. mai 2020
point convention collective CCI en préparation. mai 2020
information sur les travaux en intersyndicale CGC/CGT/UNSA
jeudi 23 avril 2020
mercredi 22 avril 2020
chômage partiel à Grenoble Ecole de Management, ou comment siphonner des fonds publics par les personnels privés pour payer des loyers immobiliers à la CCI Grenoble
chômage partiel à Grenoble Ecole de Management, ou comment siphonner des fonds publics par les personnels privés pour payer des loyers immobiliers à la CCI Grenoble
Cfe Cgc Tract 2020_04_gem-L... by CFE CGC dans les Réseaux Co... on Scribd
lundi 9 mars 2020
lundi 13 janvier 2020
les étrennes du gouvernement aux présidents de CCI
Les présidents de CCI peuvent se frotter
les mains.
Un nouveau décret, publié le 31 décembre 2019, permet aux
CCI employeurs de rentrer au régime chômage de pôle emploi, moyennant une surcotisation
de seulement 0,2% !
A tant licencier depuis plusieurs années, les CCI avaient
mis notre caisse d’assurance chômage, la CMAC, en faillite en 2018.
En 2019, les CCI sont devenues leur propre assureur-chômage :
1/ elles ne paient pas la cotisation patronale, 4,05% du brut (regardez vos
bulletins de paie) d’où des économies de charges considérables. 2/ Les
allocations chômage des salariés qu’elles licencient sont à leur propre charge.
Le décret laisse le choix aux CCI entre continuer en 2020 comme
en 2019, ou s’affilier à pôle emploi moyennant une cotisation de 4,25% au lieu
de 4,05%.
Sachant que les CCI vont licencier à la pelle, les pouvoirs
publics ne voulaient pas qu’elles rentrent à Pôle emploi pour se débarrasser de
leurs salariés aux frais de la collectivité. Il était donc question de demander
une surcotisation pour compenser le surcoût des licenciements massifs annoncés.
Une surcotisation de 0,2% est ridicule, totalement
disproportionnée avec les licenciements annoncés.
Après l’inimaginable décret d’août sur les transferts de
personnel, voici un cadeau supplémentaire fait par le gouvernement aux
présidents de CCI pour qu’ils nous virent à très bon compte.
Désormais sans avoir à assumer le coût du chômage qu’elles
provoquent, les CCI n’ont plus guère de retenue pour licencier en masse.
mercredi 11 décembre 2019
La bienveillance de la direction de la CCI Grenoble se surpasse encore
Mardi matin étaient convoqués les derniers salariés du siège de la CCI Grenoble devenu un désert.
La direction leur a expliqué que dans l'évolution du réseau des CCI et des restrictions budgétaires, la CCI Grenoble allait continuer ses "transformations"...
43 postes sont supprimés:
33 salariés risquent un licenciement sec ou équivalent à une mise d'office à la retraite avant 65 ans.
Quant à la méthode...
Les salariés concernés l'apprendront par les lettres recommandées postées la veille.
La direction leur a expliqué que dans l'évolution du réseau des CCI et des restrictions budgétaires, la CCI Grenoble allait continuer ses "transformations"...
43 postes sont supprimés:
33 salariés risquent un licenciement sec ou équivalent à une mise d'office à la retraite avant 65 ans.
Quant à la méthode...
Les salariés concernés l'apprendront par les lettres recommandées postées la veille.
Vive le Management Bienveillant
vendredi 6 décembre 2019
Convention collective des CCI : la CFDT se retire de l’intersyndicale et se rallie aux présidents qui ne veulent pas de convention collective pour les filiales !
Alors que le périmètre bloque les négociations depuis 3 mois,
car le collège employeur ne veut pas de cette convention collective pour les
entités contrôlées par les CCI,
Mardi 3 décembre, sans avertir ses petits camarades de l’intersyndicale,
la CFDT a annoncé de manière unilatérale qu’elle « avait réfléchi »…
Ce qui, traduit du CFDT en français, signifie qu'ils ont retourné leur veste.
Et elle a proposé dans la foulée que les CCI régionales
décident elles-mêmes si elles appliquent la convention collective aux entités
contrôlées par les CCI.
En clair, la CFDT, à sa bonne habitude, a obéi à l’employeur,
car une telle proposition n’est qu’un habillage du périmètre étriqué voulu par l’employeur.
Une quinzaine de CCI régionales seraient alors libres de couvrir ou
non les filiales contrôlées. Or, ce sont les directions et non les salariés qui
prendront la décision, et on sait ce qui en adviendra.
En réalité, ce sont rarement les CCI régionales, mais les
CCI Territoriales qui externalisent et filialisent les activités. Les personnels
CCIR mis à disposition des CCIT, seront soit virés, soit transférés au privé dans
la filiale de la CCIT.
A sa propre initiative ou de connivence avec les présidents,
proposer que les CCIR décident elles-mêmes de leur périmètre, revient donc à
laisser libres tous les présidents des 126 CCI d’appliquer ou non cette convention à leurs entités contrôlées.
Cette proposition CFDT est en réalité calée sur la volonté patronale.
L’intersyndicale CFE-CGC, CGT, UNSA, majoritaire, demeure bien entendu.
Les propositions remises dans les
domaines de la RSE (Responsabilité Sociale..) sont bien concrètes, et seulement
les nôtres.
Soyez assurés que nous défendrons les intérêts des salariés,
et que nous signerons une convention collective seulement si elle couvre
presque tout le monde au privé, et si elle est réellement attractive.
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